Impact électrique

 

Comment les périphériques d’impression font des efforts

 

Vérifier la consommation du matériel électrique que nous utilisons est une chose.
Evaluer l’usage que l’on en fait est un point tout aussi important.

 

Quelques infos pour être bien au courant :

Il faut tout d’abord rappeler que tous les appareils que nous utilisons sont consommateurs d’électricité et que les systèmes d’impression ne font pas exception. En ce qui concerne les périphériques eux-mêmes, les principaux progrès enregistrés ces deux dernières années portent sur les lampes, les fours et la mise hors tension.
Concrètement, il est important de considérer le type de four utilisé par son futur périphérique d’impression avant de l’acheter. Plus le four met de temps pour chauffer, plus il consomme de l’électricité. A l’inverse, plus le four a une montée en température rapide (comme c’est le cas avec les fours à induction, par exemple), moins la consommation électrique est importante.

Autre point qu’il convient désormais de surveiller :

les lampes qui servent à la numérisation. En l’occurrence, les périphériques qui utilisent systématiquement des lampes à LED sont logiquement plus économes.

 

Un troisième critère concerne le processus de mise « sous » et « hors » tension :

Le logiciel du périphérique d’impression doit permettre de programmer simplement les plages horaires pendant lesquelles les appareils doivent être placés hors tension. Là encore, il ne faut pas négliger les économies que permet de réaliser cette programmation anodine.
Au-delà de ces trois points, on peut également vérifier la conformité des matériels avec les principales normes concernant la consommation électrique des matériels :

  • la TEC (Typical Electricity Consumption) d’Energy Star, et les labels « Blue Angel » ou « Nordic Swan ».

Dans tous les cas, la première action possible pour optimiser sa consommation électrique est de bien dimensionner le matériel d’impression par rapport à l’usage qui en sera fait : par définition, un système trop lent sera sollicité beaucoup plus longtemps pour imprimer un nombre de pages donné. Ce qui est vrai pour les consommables l’est donc également pour la consommation électrique : un coût d’acquisition bas peut cacher des coûts d’utilisation et un TCO (coût total de possession) très élevés.